alexandre le grand origine

D'autres auteurs et moralistes latins, tels Trogue Pompée ou Varron, condamnent les meurtres de Philotas, de Cleitos et de Callisthène[340]. Éphèse, en proie à des luttes de factions, où Memnon s’est réfugié après la bataille, voit le parti démocratique favorable à Alexandre l’emporter. J.-C.[N 11]. Il naquit à Pella le 20 ou 21 Juillet 356. », The Guardian, 2014, « Macedonia to rename airport to end decades' long feud with Greece », Reuters, Religious Persecution under Alexander the Great, livius.org, Chronologie des campagnes d'Alexandre le Grand, Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale, Mercenariat grec à l'époque hellénistique, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Alexandre_le_Grand&oldid=177786242, Personnalité ayant donné son nom à une ville, Article contenant un appel à traduction en anglais, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Page pointant vers des bases relatives aux beaux-arts, Page pointant vers des bases relatives à la littérature, Page pointant vers des bases relatives au sport, Page pointant vers des bases relatives à la bande dessinée, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Portail:Proche-Orient ancien/Articles liés, Portail:Civilisations asiatiques/Articles liés, Portail:Biographie/Articles liés/Politique, Portail:Biographie/Articles liés/Militaire, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Cependant, Alexandre conserve un atout. Lors de la campagne d'Égypte, il exhorte ses soldats en rappelant le souvenir d'Alexandre[371]. Pour autant, Alexandre montre qu'il a su dépasser l'opposition traditionnelle entre Grecs et barbares, avec pour objectif d'assurer la pérennité de l'empire[212]. Les statues se multiplient sous son règne afin de magnifier son pouvoir et sa nature surhumaine. Alexandre épargne néanmoins Athènes. En chemin, Alexandre demande à Aristobule de restaurer le tombeau de Cyrus qui a été profané[208], témoignant d'un geste de bonne volonté à l'égard des Perses[209]. Il y puise la « doctrine homérique de la guerre » : le chef doit exalter le courage des combattants, chercher les moyens de vaincre en préservant la vie de ses hommes et profiter des points faibles de l'ennemi[81]. Voir plus d'idées sur le thème le petit chaperon rouge, illustrations, chaperon rouge. Alors qu'il est à Sidon, des négociations s’engagent avec le roi de Tyr, Azemilcos, lequel souhaite rester neutre dans le conflit. Alexandre est ainsi mentionné dans l'ouvrage zoroastrien, Le Vrai livre de la Loi (ou Arda Viraf Nâmak), écrit en Pehlevi (ou moyen-perse) à partir de l'époque sassanide (VIe siècle). Il maintient néanmoins une forte garnison à Babylone, montrant davantage de prudence qu'envers les Égyptiens[164]. Celle-ci provoque des difficultés quand, après la mort de son frère Alexandre Ier, roi d’Épire, tué durant une expédition en Italie, elle montre ses prétentions au trône de ce pays. Par ailleurs, il apparaît que Darius lève une nouvelle armée. En hindi et en ourdou, Sikandar, dérivé du persan, désigne un jeune talent en devenir[351]. Ce dernier n'hésite pas à s'approprier la tunique, la bague et la ceinture du Macédonien. Le soir même, Alexandre impose à ses hommes une nouvelle marche de nuit pour aboutir à un campement de nouveau abandonné. J.-C. Cratère quitte la vallée de l’Indus avec la moitié de la phalange (soit quatre taxeis), les éléphants et les argyraspides, qui comptent retourner en Macédoine[199]. Le 8 juin, les Macédoniens, le croyant mort, exigent de le voir et défilent devant le roi, sans armes, lequel salue silencieusement chaque homme[228]. Mais il parait peu probable qu'il ait cru véritablement être un dieu ; il en fait même un sujet de plaisanteries avec Héphaistion[295]. ; Il se passionne pour les héros grecs, notamment ceux des poèmes d'Homère : Ulysse et Achille. Plusieurs auteurs anciens affirment qu'il caresse le projet de conquérir le bassin occidental de la mer Méditerranée[A 79]. En 324, Alexandre épouse Stateira, la fille aînée de Darius III, et Parysatis, la fille d'Artaxerxès III. Alexandre règne en maître sur l'Asie hellénique et la Méditerranéenne. L'itinéraire prévu passerait bien par la vallée de l'Indus, pour atteindre ensuite l'océan et le golfe Persique. Il souligne l'importante stratégique du siège de Tyr et le fait qu'Alexandre ait cherché à attirer le gros de l'armée perse à Gaugamèles pour la vaincre complètement. Il existe un risque réel sur les arrières d'Alexandre et ses lignes d'approvisionnement en Asie Mineure. Finalement, Alexandre n'a livré que quatre grandes batailles rangées, auxquelles on pourrait ajouter la bataille des Portes persiques ainsi que de nombreux sièges, dont ceux de Thèbes, Milet, Halicarnasse, Tyr et Aornos. La célèbre mosaïque d'Alexandre provenant de Pompéi daterait de la fin du IIe siècle av. Hégéloque est chargé de délivrer Lesbos, Chios et Cos, tandis qu'Amphotère reçoit le commandement de la flotte de l'Hellespont[A 40]. En 339, intervient une intrigue concernant Pixodaros, satrape de Carie[107]. Les problèmes chronologiques, comme Diodore, viennent des décalages entre les années macédoniennes et athéniennes ainsi que des compagnons d'Alexandre dont le calendrier se base sur les années régnantes[38]. Après s'être enfermé trois jours sous sa tente, il est obligé de se plier à la volonté de ses soldats et donne l’ordre du retour. Le sarcophage d'Alexandre retrouvé à Sidon date de la fin du IVe siècle av. L'historien, élève de Hegel et créateur du terme « hellénistique »[57], fait de lui un héros de l'histoire universelle[58]. Son récit n'en reste pas moins émaillé d'erreurs historiques et d'approximations chronologiques[34]. En 1470, l'historien perse Mirkhond dans le Jardin de la pureté (ou Rauzât-us-safâ) lui reproche d'avoir brûlé le livre de Zoroastre et mis à mort les mages[397]. Il est d'abord le fondateur d'un empire multiethnique et multiculturel établi sur les bases de l'empire achéménide[202]. Ainsi le futur Manuel II déclare pendant le siège de Thessalonique mené par les Turcs (1383-1387) : « la patrie de Philippe et d'Alexandre nous appartient »[316]. Pôros, qui attend des renforts en provenance du Cachemire, dispose d'une armée déjà si nombreuse[N 29] qu'Alexandre décide de l'attaquer immédiatement[194]. Tombeau... Dès sa mort, il sera partagé entre ses généraux. C'est donc pour affaiblir la position d'Harpale qu'Alexandre fait licencier l'ensemble des mercenaires, dont le recrutement dépend alors du trésorier[206]. À l'occasion d'un pèlerinage à Troie au printemps 334 av. Au départ de l'expédition, les Gréco-Macédoniens utilisent principalement des monnaies grecques aux types de Philippe II, en or essentiellement, et d'Alexandre probablement frappées à Amphipolis[17]. J.-C., attesté notamment par Arrien[A 104], Alexandre et Héphaistion ont déposé des gerbes sur les tombes d'Achille et Patrocle pour ensuite effectuer, ensemble et nus, une course pour honorer les deux héros. Diodore, XVII, 117, 3 ; Quinte-Curce, X, 6, 16 ; et aussi Cornélius Népos. J.-C., Darius III confie le commandement de sa flotte à Memnon de Rhodes. Dans son sillage, John Gillies, son successeur dans la charge d'historiographe royal, fait d'Alexandre l'inspirateur du « plus grand système commercial jamais vu au monde »[55]. Quinte-Curce, qui a vécu au Ier siècle av. J.-C. à Pella et mort le 11 juin 323 av. Cette digression uchronique doit être prise avec précaution car c'est une critique sous-jacent de Pompée qui s'est réclamé d'Alexandre[339]. Dans la Rome antique, il est considéré comme un modèle pour nombre de généraux et d'empereurs. Néanmoins les écrits des historiens contemporains des événements ont tous disparu ; seuls subsistent de nos jours leurs abréviateurs, dont certains sont à l'origine des légendes le concernant. Au XVe siècle, il est très populaire à la cour des ducs de Bourgogne, comme en témoigne la dédicace à Philippe le Bon du Livre des conquêtes et faits d'Alexandre de Jean Wauquelin. L'Inde est pour les Grecs une contrée mystérieuse connue par les textes d'Hécatée de Milet et d'Hérodote ainsi que ceux de Ctésias[186], médecin à la cour d’Artaxerxès II. Geoffroy Caillet, « À la cour des arts florissants », Cette notion de Vulgate d'Alexandre est fondée sur le travail primordial de l'historien C. Raun dans, Claude Mossé, « La figure mythique d’Alexandre dans la France médiévale (. Aujourd'hui, il est attesté que les Macédoniens parlent un dialecte grec, l'ancien macédonien, dont la forme écrite s'avère proche de celle des dialectes de Thessalie et d'Épire[76]. Ainsi l'historien allemand Barthold Georg Niebuhr estime qu'Alexandre a conquis une Asie « immobile » qui est destinée à être réduite en servitude sous l'autorité des Européens[366]. Cette vision se retrouve dans Recherches historiques sur l'Inde (1790) de l'Écossais William Robertson qui fait d'Alexandre un modèle car il aurait associé conquête militaire, échanges commerciaux et diffusion de la civilisation européenne[56]. Enfin la flotte perse représente un grand danger en mer Égée. Au début du XIXe siècle, dans une Prusse traumatisée par la défaite d'Iéna, l'historien Barthold Georg Niebuhr condamne l'œuvre d'Alexandre, incapable selon lui de consolider le royaume dont il a hérité et exalte au contraire l'unification de la Grèce conduite par Philippe II[55]. Alexandre le Grand sur son cheval Bucéphale. Même dans la vallée du Gange, qu'il n'a pas parcourue, le folklore local l'évoque encore[348]. Voltaire, bien que souvent critique envers Montesquieu, est encore plus élogieux envers le « seul grand homme qu'on ait jamais vu parmi les conquérants de l'Asie »[368] ; car pour le philosophe le « siècle d'Alexandre » est un des quatre sommets de l'histoire du monde. C'est le résultat de la politique de Darius III qui, grâce à Memnon de Rhodes, a reconquis les territoires pris par Parménion à la fin du règne de Philippe II, et tente de susciter une révolte en Grèce en envoyant des fonds aux cités[121]. Après l'indépendance et jusqu'au milieu du XXe siècle, des savants font du Roman un symbole de la culture grecque. Lancé à la poursuite de Bessos, le successeur proclamé de Darius III, Alexandre passe de Drangiane en Arachosie (sud-ouest de l'Afghanistan) vers la fin 330 av. J.-C. à Pasargades à la tête de troupes légères tandis qu'Héphaistion poursuit le voyage avec le gros de l'armée le long des côtes de Perside. Quant à Parménion, Alexandre ignore s'il se trouve impliqué dans la conjuration, mais il envoie des officiers le mettre à mort. Pour les Grecs, le terme de « Macédoine » leur appartient, puisque les Macédoniens antiques sont des Grecs et que les Slaves ne sont arrivés dans la région qu'au VIIe siècle. Cette rumeur, probablement relayée par Clitarque[246], est évoquée par les auteurs de la Vulgate, même s'ils ne la cautionnent pas[A 84] ; elle est vivement contestée par Arrien et Plutarque[A 85]. Cette monnaie, frappée après la victoire contre Poros à la bataille de l'Hydaspe, peut être rapprochée des « monnaies à l'éléphant » postérieures. La nouvelle de la victoire de Gaugamèles, qui parvient en Europe après la victoire d'Antipater sur Sparte[N 24], assure avec plus de force la souveraineté macédonienne en Grèce. Les Tyriens décèlent le piège : faire entrer Alexandre en vainqueur dans le temple revient à lui donner pouvoir sur la cité[150]. Darius s'enfuit tandis que la famille royale est capturée[143]. La ville deviendra un centre rayonnant de l'hellénisme. Ses sources sont principalement les Éphémérides, un recueil de la correspondance d'Alexandre et une vingtaine d'auteurs antiques[25]. Il cherche à l'imiter en menant campagne en Asie contre les Parthes[331]. Jusqu'à la fin du XVIIe siècle, Alexandre reste dans toute l'Europe le modèle du roi-chevalier[358]. Une partie de sa flotte est confiée à Néarque. Enfin Augustin, dans La Cité de Dieu, utilise la figure d'Alexandre pour montrer que sans la justice les royaumes ne sont qu'une grande troupe de brigands[A 127]. Le principal chef mercenaire grec de Darius III, Memnon de Rhodes, est partisan de la politique de la terre brûlée face aux Macédoniens, dont il estime la valeur. Il ordonne des expéditions afin de faire un rapport sur les populations et les productions des pays conquis ou limitrophes, comme celle de Néarque dans le golfe Persique, de Callisthène dans le Haut-Nil, d'Archias de Pella, d'Androsthène et de Hiéron sur les côtes de l'Arabie[299]. Les adversaires d’Alexandre se sont réfugiés à Milet, où Memnon, qui vient de quitter Éphèse, reprend les choses en main après les velléités de trahison d'Hégésistrate, le chef des mercenaires grecs au service de Darius III. Dans l'Anabase, écrite en grec au IIe siècle, Arrien, officier impérial de haut rang, insiste sur les faits militaires avec sobriété et précision, tout en montrant une grande admiration pour Alexandre. Cette cohésion très forte entre Alexandre et ses amis (philoi) trouve ses sources dans la tradition macédonienne qui veut que les fils de rois et les fils de nobles soient élevés ensemble pour former un véritable clan, celui des hetairoi (ou Compagnons)[92]. Il dépose une couronne d'or sur le tombeau d'Alexandre et pendant longtemps utilise un sceau à l'effigie d'Alexandre[328]. Il s'agit d'un acte politique alors que 10 000 mariages irano-macédoniens sont célébrés le même jour à Suse[266]. Perdiccas, Ptolémée, Antigone, Lysimaque Séleucos et Cassandre notamment se livreront de nombreuses guerres pour le partage de l'empire. Cette sédition est révélatrice de la coupure qui s'est créée entre le roi et ses troupes. Ses nouvelles entreprises apparaissent aux yeux de ses soldats comme de plus en plus personnelles, et ils s'en estiment de moins en moins solidaires. J.-C. qui annonce des prophéties, Alexandre est évoqué au titre du roi grec qui soumettra les Perses et les Mèdes et mourra à l'apogée de sa puissance. Plutarque et Arrien ont écrit, d'après les Éphémérides royales rédigées par le chancelier Eumène de Cardia[N 43], le détail des derniers jours du roi entre le 27 mai et le 10 juin (du 15 au 28 du mois de daisios). La victoire à la bataille du Granique décapite un temps l'état-major perse[A 35] : Spithridatès et Arsitès figurent notamment au nombre des victimes. Les écrits des compagnons d'Alexandre qui ont participé à la conquête, principalement Ptolémée, Aristobule, Néarque, Onésicrite et Charès, ont tous disparu[4],[N 2]. Alexandre y apparaît tel un héros, mêlant grandeur et fortune, louant le souverain bon, sensible et stratège ; mais ses excès ne sont pas cachés, bien que Diodore les explique par des raisons politiques ou par l'intervention des dieux[31],[32]. À partir de 324, selon certains auteurs antiques, Alexandre aurait voulu être honoré en Grèce comme « Dieu Invaincu », conjointement à l'édit sur le retour des bannis dans les cités[212]. Il y apparait comme l'incarnation de la démesure et du despotisme[55]. Elle serait pour certains chercheurs, malgré les incertitudes, le seul portrait contemporain d'Alexandre[19]. Il reçoit aussi des ambassadeurs de Carthage, d’Italie. Ainsi Athénée de Naucratis écrit : « Théophraste dit aussi qu'Alexandre était peu propre aux ébats amoureux. Ce récit est notamment repris, et enjolivé, dans des versions postérieures ; une des dernières versions du Roman est composée en France au XIIe siècle par Alexandre de Bernay[322]. L'épisode le plus connu de la légende constitue le moment où les jumeaux nouveau-nés sont abandonnés et sont recueillis par une louve qui les allaite. Alexandre cherche alors à se concilier l’aristocratie sogdienne en leur accordant des honneurs. Les frontières orientales de l’empire d’Alexandre le Grand ont commencé à s’effondrer de son vivant. En tenant les autres cités phéniciennes, il a dispersé la flotte perse (début 332) dont les équipages phéniciens rentrent progressivement dans leurs ports d'attache. Alexandre est assez sérieusement blessé, au point que l’armée croit en sa mort[N 32] et que cette rumeur se répand dans tout l'empire suscitant des troubles sporadiques, notamment la défection de mercenaires grecs en Bactriane[199],[N 33]. Selon Quinte-Curce, il est possible qu'Alexandre ait eu une liaison avec la reine des Assacènes, réputée d'une grande beauté, Cléophis, qui aurait eu un fils prénommé Alexandre sans que l'on sache s'il en est le père[A 97]. La politique d'Alexandre envers les cités grecques de la ligue de Corinthe connaît une évolution certaine à partir de 324 av. Il remonte à l'intérieur des terres et s'empare de Gordion (où il tranche le nœud gordien) et de Tarse. Au temps de la conquête circulent des monnaies très diverses. Néarque repart ensuite jusqu’aux bouches de l'Euphrate (décembre 325) et rallie Suse[204]. Par sa mère, Alexandre affirme descendre de Néoptolème, fils d’Achille[A 6]. L'art du voyage dans l'Anabase d'Arrien ». Une analyse de l'œuvre d’Alexandre est complexe à réaliser car celle-ci reste inachevée. Alexandre parvient en Bactriane. En 339, il reçoit son premier commandement militaire lors d'une campagne contre des tribus thraces dans la région du Strymon, avec pour objectif d'assurer le contrôle des frontières de la Macédoine[105]. Le fidèle Cratère est donc chargé, secrètement, de remplacer Antipater, tandis que ce dernier est censé amener en Asie de nouvelles recrues pour les projets futurs du roi. Tout autour sont aménagées de petites chapelles destinées à recevoir les corps des souverains lagides, l'ensemble étant protégé par une enceinte murée délimitant le téménos. Fils de Philippe II et d’Olympias, princesse d’Epire, Alexandre voit le jour en juillet 356 avant J.C à Pella, la capitale du royaume de Macédoine. Si les Grecs ont été en mesure d'accomplir de grandes choses, dans le domaine des arts notamment, c'est surtout parce que le processus de subversion raciale par les populations sémitiques et arméniennes n'est pas encore arrivé à son terme selon eux[383]. Mais sa beauté supposée répond à un idéal de l'époque : des monnaies frappées à Rhodes peu avant son règne montrent l'effigie d'Hélios avec des traits caractérisant plus tard le visage d'Alexandre[251]. Dans son Histoire du commerce, remise à Colbert en 1667 et publiée en 1716, l'érudit et philosophe Pierre-Daniel Huet fait d'Alexandre un bienfaiteur pour l'humanité car il aurait permis une « grande révolution dans les affaires du Commerce », à l'époque le terme « Commerce » désignant aussi bien les échanges économiques et intellectuels que les relations entre les États ou les personnes. Le roi d'Arastos, Gérostrate, estime qu’il n’a pas les moyens de résister et surtout que sa cité, plus riche de son commerce terrestre (avec la Perse et la Médie surtout) que de son commerce maritime, n’a aucun intérêt à un siège destructeur. J.-C. à Babylone, en Mésopotamie (Irak). Alexandre met en œuvre la tactique dite du « marteau et de l'enclume » tout en bénéficiant de facteurs favorables et de la faiblesse stratégique des Perses[127]. Une terrible fièvre s'empare de lui dans la nuit du 7 au 8 juin. Les prêtres babyloniens de Marduk sont par ailleurs traditionnellement hostiles aux Perses[163]. Puis en 333, il défait le roi Darius III à Issos. Côté dates, Alexandre le Grand est né le 21 juillet 356 av. Un trésor monétaire a été mis au jour en Afghanistan en 1992. Celui-ci joue sur les rivalités internes à la cité et se fait une alliée en la personne d'Ada, la sœur de Pixodaros, que celui-ci a auparavant renversée. Des chroniqueurs antiques postérieurs de quelques siècles, utilisant des sources aujourd'hui disparues, font bien état d'anecdotes concernant leur relation amoureuse, à l'image de celle entre Achille et Patrocle. Au XVe siècle, la dynastie timouride, héritière de Tamerlan, utilise Alexandre à des fins de légitimation parmi les lignées féminines[345]. Dans la plaine d’Issos (la Syrie actuelle), l'armée grecque se mesure aux 600 000 soldats perses. Mais chez certains auteurs romains, souvent sous l'influence du néo-stoïcisme, Alexandre symbolise la tyrannie, la colère et la démesure[332]. De manière plus anecdotique, Plutarque écrit qu'Alexandre commande à ses généraux de raser leur barbe et celles des soldats pour qu'elle ne puisse pas servir de prise aux mains des ennemis[A 30]. Il possède également des notions de médecine, théoriques et pratiques[79]. Dans Recherches historiques sur l'Inde (1790), William Robertson, historiographe royal de l'Écosse et chef de l’église presbytérienne d'Édimbourg, estime que les Anglais doivent s'inspirer d'Alexandre, car il associe conquête militaire, échanges commerciaux et diffusion de la civilisation européenne[56]. Le gouverneur de Samarie, Sanballatès, présente sa soumission. Des découvertes plus récentes, ou des publications proposant de nouvelles interprétations, apportent un regard neuf sur les conquêtes d'Alexandre en mettant en lumière les territoires de l'Empire perse[48]. Mais cette décision est tirée d'interprétations tardives[309]. Le sentiment anti-macédonien demeure vivace dans de nombreuses cités. J.-C.[176]. Dans l'Empire allemand pangermaniste de la fin du XIXe siècle, Alexandre est considéré comme l'unificateur de la cause hellénique et le champion de la race aryenne parvenu à unifier Macédoniens et Perses, des peuples d'origine indo-européenne[374]. Pour autant l'approche de ces chroniqueurs diverge[316]. Mais les satrapes perses se méfient des conseils d'un étranger et ne tiennent aucunement compte de son avis. La rumeur de la mort d'Alexandre sur le Danube déclenche la rébellion de Thèbes, qui abrite une garnison macédonienne depuis sa défaite à Chéronée en 338 av. Alexandre reste un sujet d'étude privilégié par les historiens grecs contemporains. Mais cette vision « coloniale » peut être nuancée, avec notamment une meilleure prise en compte du sort des paysans asiatiques et du legs laissé par les Perses[299]. Pour les promoteurs du Protectorat français au Maroc établi en 1912, il fait figure de modèle car il aurait associé les colonisateurs et les peuples indigènes[375]. Puis, à la fin de l'année, il pénètre en Pamphylie et en Pisidie. L'ouvrage du Pseudo-Callisthène est connu dans les communautés juives qui vivent à La Mecque et Médine à l'époque ou né Mahomet vers 570[342]. Avant le départ, une assemblée des princes locaux reconnaît Pôrôs comme souverain, sous tutelle du roi de Macédoine[199]. Pour Alexandre, l'urbanisation reste le meilleur moyen d'assurer sa domination sur les régions conquises[N 46], soit sous la forme de colonies militaires (katoikiai), soit sous la forme de cités (poleis). C'est à cette époque qu'il aurait dompté Bucéphale[103]. Dans l'Éthique à Nicomaque[A 103], il définit l'amitié entre ceux qui se ressemblent comme une vertu, ajoutant que ceux nous aimons le sont car ils sont un autre nous-même[274]. Le roi met en place plusieurs mesures politiques, comme l’intégration de jeunes nobles perses dans la garde royale (jusqu’alors réservée aux nobles macédoniens). Son père Philippe prétendait descendre d'Héraclès, donc de Zeus, et la famille de sa mère Olympias disait descendre d'Achille et de Priam, roi de Troie. Mais les difficultés s’accroissent quand la digue atteint des eaux plus profondes, d’autant que les Tyriens effectuent des raids meurtriers avec leurs navires, dont des brûlots, et des plongeurs. Pour remplacer Artabaze, satrape de Bactriane qui demande à être relevé de son commandement en raison de son grand âge, Alexandre désigne son ami Cleitos[179]. Les noces durent cinq jours autour d'un somptueux banquet. Finalement, il possède les vertus guerrières chères à Homère, mais montre aussi de la générosité (philantrôpia) et de la libéralité[263]. Agis ne dispose que d'environ 20 000 hommes et 2 000 cavaliers. : A Historical Biography, University of California Press (1992, réédité en 2013)[67]. Il a tout de même eu pour maîtresse Barsine, fille du satrape Artabaze, âgée de neuf ans de plus que lui. Trogue Pompée a une opinion plutôt négative sur Alexandre mais reconnaît un grand souverain[39]. Mettre en avant les hauts faits d'Alexandre, et des Grecs en général, est pour lui un moyen de faire revivre un monde désormais dominé par les Romains, bien qu'il se réjouisse aussi des bienfaits de la Pax Romana[26]. Toute son enfance avait été bercée par les exploits d’Hercule et d’Achille, légendaires ancêtres de la royauté macédonienne. Voulant être considéré comme un dieu, Alexandre y est presque parvenu puisqu'il a réussi à figurer dans les deux grands livres saints, la Bible et le Coran…, Alexandre le Grand : biographie du plus grand conquérant de l'Antiquité, Nicolas II : biographie courte du dernier tsar de Russie, Auguste : biographie du premier empereur romain, François-Joseph Ier : biographie courte, dates, citations, Britannicus : biographie courte, dates, citations, Titus : biographie courte, dates, citations, Hirohito : biographie courte, dates, citations, Marc Aurèle : biographie courte, dates, citations, Caligula : biographie courte, dates, citations, Napoléon III : biographie courte, dates, citations, Néron : biographie de l'empereur romain despotique, Charlemagne : biographie du roi couronné empereur d'Occident, Elisabeth de Wittelsbach : biographie courte, dates, citations, Gengis Khan : biographie courte, dates, citations, Joséphine de Beauharnais : biographie courte, dates, citations, Constantin Ier le Grand : biographie courte, dates, citations, Caracalla : biographie courte, dates, citations, Saladin : biographie courte, dates, citations, Napoléon Bonaparte : biographie de l'empereur et de son règne. Adolescent, il s’était illustré au combat au sein de l’armée paternelle. En termes de religiosité, Alexandre montre une forme de scepticisme sous l'influence d'Anaxarque[264]. Plutarque indique également que Philippe et Olympias ont rêvé de la future naissance de leur fils. Il se montre aussi familier des tragédies d'Eschyle, Sophocle et Euripide[83] dont il se fait amener les œuvres alors qu'il conquiert la Haute Asie[A 13]. Peucestas, satrape de Perside, amène 20 000 jeunes Perses, les épigones (« héritiers »), pour qu'ils soient intégrés à la phalange, faisant passer le rapport à 12 Perses pour 4 Macédoniens[221]. Il parait donc que l'objectif premier d'Alexandre soit de remplacer la souveraineté achéménide par la souveraineté macédonienne et qu'il considère que toutes ses conquêtes sont définitives. Or les besoins en hommes augmentent au fur et à mesure que l'armée pénètre en Asie. Dans les Pensées, il considère la fondation d'Alexandrie comme le « plus grand projet qui ait été conçu »[367]. Les fouilles archéologiques entreprises à Aigai, Pella et Amphipolis ont renouvelé l'intérêt pour l'histoire de la Macédoine antique[384]. En France, il faut attendre le règne de Napoléon III pour que la figure d'Alexandre retrouve une certaine notoriété[365]. Alexandre traverse la Grèce à marche forcée avec son armée au complet[N 15] et franchit les Thermopyles surprenant les Thébains alors occupés à assiéger la garnison macédonienne installée dans l'acropole de la Cadmée[A 22]. Cette renommée, malgré des critiques eu égard à ses excès ou à sa cruauté, dépasse ensuite les frontières du monde grec pour prendre place parmi les écrits des religions monothéistes. Les écrits des autres compagnons d'Alexandre qui ont participé à la conquête, dont Ptolémée, Aristobule, Néarque, Onésicrite et Charès, ont tous disparu, ce qui a pu susciter l'apparition de fables et de légendes que des auteurs tardifs ont repris à leur compte[316]. Mais, alors qu’il se prépare à remonter vers la Bactriane, Satibarzanès se révolte (automne 330), assassine Anaxippos et massacre les troupes macédoniennes laissées en Arie avant de s’enfuir[173]. Ces pièces ont circulé dans tout l'Orient et servi de modèle aux monnaies arabes[N 49]. Découvrez gratuitement l'arbre généalogique de Gustave Alexandre Le GRAND pour tout savoir sur ses origines et son histoire familiale. M. Hatzopoulos, « Le parler des anciens Macédoniens », La Macédoine, Géographie historique, Langue, Cultes et croyances, Institutions, De Boccard, Paris, 2006. Les recherches récentes s'abstiennent de chercher à comprendre totalement la personnalité d'Alexandre ou de porter un jugement moral. J.-C. qu'elle deviendra un grand centre du commerce entre l'Asie et l'Europe.

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